
Les scientifiques s'orientent actuellement vers une stratégie impliquant les ordinateurs quantiques - c'est-à-dire inspirés de la théorie de la mécanique quantique qui analyse la structure et l'évolution des phénomènes physiques à l'échelle de l'atome et en dessous - de manière à ce que chaque solution possible à un problème soit simultanément examinée et étudiée. Toutefois, les ordinateurs quantiques ont des limites puisque, par exemple, ils opèrent généralement à des températures basses alors que les memcomputers "peuvent être construits à partir de la technologie standard et fonctionner à température ambiante".
Malgré cela, il faut aussi savoir que les nouveaux memcomputers ont aussi leur limite dont une qui est particulièrement problématique. En effet, Di Ventra affirme qu'il est difficile d'adapter cette version de la preuve du concept à une multitude de memprocesseurs divers. La manière dont le système crypte les données rend le memcomputer vulnérable face aux fluctuations hasardeuses pouvant introduire des erreurs. De plus, une version à plus grande échelle aurait besoin d'un correcteur d'erreurs d'encodage qui rendrait le système d'autant plus complexe et qui ralentirait potentiellement la vitesse du memcomputer. Néanmoins, Di Ventra déclare qu'il est toujours possible de construire des memcomputers qui encode les données d'une manière différente, qui éviteront de rencontrer de tels problèmes et qui seront compatibles avec un grand nombre de memprocesseurs.